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Autours de Dadis on parle anglais, même si le Président nie avoir en son sein des éléments venus du Libérien, et principalement des ex-ULLIMO, formellement reconnus
par Jean-Marie Doré, qui affirme "catégoriquement" qu'au moins deux des bérets rouges (garde présidentielle) qui l'ont roué de coups étaient "des éléments ce mouvement, une des
principales factions qui luttaient contre le mouvement de Charles Taylor, avec des "grigris, des accoutrements que portent habituellement ses hommes".
Mamadi Kaba, représentant de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'homme (Raddho), aussi a recueilli "le témoignage d'un civil, employé dans un camp
militaire, qui assure qu'il y avait au stade des soldats couverts de grigris qui parlaient entre eux en anglais ou dans une langue locale, et qu'il les a revus, depuis, dans un camp de
Conakry" (AFP).
Depuis quand les soldats de la garde présidentielle ont appris l'anglais au point de prendre l'accent libérien, en s'adressant au Président.
Interrogé à ce sujet, le 4 octobre sur RFI, le capitaine Dadis Camara avait déclaré: "Je n'ai
jamais recruté des hommes, des rebelles! Je n'ai fait que réunir toutes les unités" de l'armée.
Ecoutez la fin de cette vidéo, vous entendrez un soldat de la garde stationné ce jour là à la case belle vue dire au Président : "GOOD NIGHT SIR" :
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